
EARTHQUAKE – Amnesia, la mélancolie comme refus du conformisme
Avec Amnesia, le duo français EARTHQUAKE signe un troisième single chargé de mélancolie et de tension
MÚSICAROCK INDEPENDIENTEENTREVISTASFRANCOPHONE
Carlos Rojas
1/14/20263 min leer



Avec Amnesia, le duo français EARTHQUAKE signe un troisième single chargé de mélancolie et de tension. Entre un chant envoûtant, une guitare oscillant entre profondeur mélodique et riffs incisifs, et une batterie toujours percutante et précise, le morceau dessine un univers à part. À la croisée de l’indie rock et du metal, Amnesia questionne la difficulté de trouver sa place dans une société en perpétuel changement. Plus qu’un simple titre, c’est une sensation persistante, une émotion qui marque l’esprit et invite à réfléchir au choix entre conformisme et liberté.
1.- Dans Amnesia, vous évoquez la difficulté de trouver sa place dans une société en mouvement permanent. Est-ce une chanson née d’un sentiment personnel, ou d’une observation plus large du monde qui vous entoure aujourd’hui ?
R= Amnesia est un peu un mélange des deux, un sentiment personnel ou je n'arrivais pas à comprendre la volonté de se monde et de la société, le sentiment de ne pas trouver ma place et où je ne voulais pas me plier au conformisme de la société. Pour l’écriture d’amnésia j’ai beaucoup observer le monde qui m’entour et je voyais que se n’était pas le miens!
2.- La mélancolie traverse le morceau autant dans le texte que dans la tension entre la guitare et la batterie. Comment travaillez-vous ensemble pour transformer ces émotions en matière sonore, presque physique ?
R= On arrive chacun avec des idées que l'on met en commun puis après ont essayent de faire ressortir des sentiments mais je dirais que c’est quelque chose qui se fait naturellement.
On joue ensemble depuis tout petit, Lino avait 8 ans et moi 12 du coup c'est assez instinctif on a évolué ensemble son jeu de batterie et mon jeu de guitare et mon chant on grandit en même temps c'est peut être ça qui donne le sentiment que c'est presque physique.
3.- Votre univers oscille entre indie rock et metal, sans jamais chercher à se définir clairement. Est-ce une manière de refuser les cases, justement, comme le suggère le propos d’Amnesia ?
R= Notre univers oscille en effet entre trois style différents. Je dirais que c’est d’abord grâce à nos influences mais on pourrait le retranscrire à travers amnesia car en effet ont ne veut pas se mettre dans un case d’un genre en particulier notre but est de toucher le plus de mon de possible avec notre musique et le fait de couvrir trois genre différent même plus nous permet de plaire à des personnes qui n'écoute pas de métal ou à des metalleux qui peuvent aussi apprécier le côté plus mélodique.
4.- Vous êtes au début de l’aventure sous le nom EARTHQUAKE, mais avec déjà une expérience scénique solide. Comment cette expérience influence-t-elle votre écriture et votre manière de penser le projet à long terme ?
R= Comme je vous l'ai dit on a commencé ensemble très jeunes et surtout on a tout de suite fait des concerts. Nous avons appris la musique dans une Rock School et le principe c'est de monter sur scène et jouer en groupe rapidement. Du coup pour créer nos morceaux on les imagines très rapidement en version live on les joue d'ailleurs en live avant de les enregistrer en studio. Sur le long termes on verra ou la musique nous portes, nous on veut jouer monter sur scène on sait que notre place est la.
5.- Si Amnesia devait laisser une seule trace dans l’esprit de celles et ceux qui vous découvrent, quelle émotion ou quelle question aimeriez-vous qu’elle fasse naître ?
R= plus un sentiment qu'une remise en question car amnesia c’est surtout ça. Est ce qu’on se pose les bonnes questions? Vaut il mieux se laisser porter par le système et le monde actuelle ou nager à contre courant?

