Juco, entre fragilité et décharge électrique

Son projet musical semble justement né de cette tension : celle d’une artiste qui transforme ses émotions en chansons, entre mélancolie, colère sourde et besoin de mouvement.

ALTERNATIVEFRANCOPHONEARTISTE INDÉPENDANT

@carloscarpentier.wav

8/27/20261 min leer

Après des études d’architecture puis une formation en comédie musicale en Angleterre, Juco revient en France nourrie par la culture underground londonienne et une approche plus libre de la création. Ses influences vont de Paramore à Wet Leg et Royel Otis, mais « On se déteste » marque surtout une évolution personnelle vers un indie rock plus actuel.

Le titre explore une relation toxique prise entre attraction et fuite. Sa voix sensible contraste avec des guitares plus incisives, tandis que des textures glitchées inspirées de l’hyperpop apportent une dimension contemporaine à des textes en français.

Accompagnée par File7 dans son développement scénique et par le musicien Etienne Ouradou, Juco construit aujourd’hui un univers où fragilité et énergie peuvent enfin cohabiter. Avec un EP en préparation, « On se déteste » apparaît comme une étape importante dans cette trajectoire.

Derrière le calme apparent de Juliette, alias Juco, se cache une énergie longtemps contenue. Son projet musical semble justement né de cette tension : celle d’une artiste qui transforme ses émotions en chansons, entre mélancolie, colère sourde et besoin de mouvement.

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