
Michoacán fait vibrer la tradition entre la mémoire et mysticisme: FIC 54
Dans le cadre du #FIC54, la présentation consacrée à l’État a plongé le public dans un voyage où musique, danse, lumière et mémoire se sont rencontrées avec une énergie presque cérémonielle.
CULTUREFESTIVAL INTERNACIONAL CERVANTINOART
@carloscarpentier.wav
10/5/20261 min leer



Sur scène, Michoacán ne se raconte pas : il se ressent. Dans le cadre du #FIC54, la présentation consacrée à l’État a plongé le public dans un voyage où musique, danse, lumière et mémoire se sont rencontrées avec une énergie presque cérémonielle.
La soirée commence dans l’univers de la cosmogonie purépecha, entre lumière et obscurité, avant que l’espace ne s’ouvre progressivement vers la vie. Les corps apparaissent, les couleurs se multiplient et, lorsque la Danza de los viejitos entre en scène, l’atmosphère change encore. Il y a de la joie, de l’humour et une énergie collective, mais aussi quelque chose de profondément ancestral.
Les projections immersives prolongent les mouvements des danseurs et créent un dialogue fascinant entre traditions et technologie contemporaine. Plus loin, le Día de Muertos, les prières en purépecha, les champs de cempasúchil et la présence de la mariposa monarca installent une dimension plus mystique.
Ce qui frappe surtout, c’est cette capacité à faire coexister célébration et mémoire. La mort n’apparaît pas comme une fin, mais comme un passage.
Dans le cadre des 450 ans de Morelia, Michoacán offre ainsi une traversée sensorielle de son identité.
