Rosino Serrano fait entrer le jazz mexicain dans une autre dimension.
Les compositions de Alma et Coalescencia ont ouvert un espace où piano, cuivres et voix se répondaient avec liberté.
JAZZFESTIVAL INTERNACIONAL CERVANTINOCULTURE
10/9/20261 min leer
Hier soir, l’Alhóndiga de Granaditas semblait suspendre le temps. Sous la nuit de Guanajuato, Rosino Serrano et son Orquesta Moderna ont créé un moment presque magique, où le jazz rencontrait les racines musicales du Mexique et de l’Amérique latine.
La puissance de la big band dessinait un paysage sonore en mouvement, passant de passages délicats à des envolées plus intenses. Les compositions de Alma et Coalescencia ont ouvert un espace où piano, cuivres et voix se répondaient avec liberté.
Les interventions de Gianluca Littera, Alex Mercado, Iraida Noriega, Francisco Lelo de Larrea et Fernando De Santiago ont enrichi cette fresque musicale, tandis que les héritages d’Enrique Nery, Eugenio Toussaint, Armando Manzanero et Consuelo Velázquez apparaissaient sous un nouveau jour.
Pendant quelques instants, l’Alhóndiga a semblé flotter entre mémoire et modernité.
