Zoey et la douceur du vertige : chronique d’une génération qui cherche encore son visage.

Entre nostalgie maritime, introspection nocturne et mélancolie électronique, Zoey construit peu à peu l’un des univers les plus sensibles de la nouvelle scène pop française

INDIEALTERNATIVEARTISTE INDÉPENDANT

@carloscarpentier.wav

5/22/20261 min leer

Entre nostalgie maritime, introspection nocturne et mélancolie électronique, Zoey construit peu à peu l’un des univers les plus sensibles de la nouvelle scène pop française. Originaire de Granville, en Normandie, et désormais installée à Paris, l’artiste de 24 ans dévoile avec Persona, attendu le 19 juin 2026, un projet profondément intime autour de la quête d’identité et des contradictions de l’entrée dans l’âge adulte.

Après avoir marqué une première étape avec Brûler en 2024, Zoey affirme aujourd’hui une écriture plus vulnérable et cinématographique. Le single la vague ouvre l’EP comme un souvenir d’été qui refuse de disparaître : une ballade indie-pop portée par des guitares aériennes et des nappes de synthé qui évoquent le déracinement, les départs et la difficulté de quitter ses origines sans perdre une partie de soi.

Avec la nuit je m’enfuis, l’atmosphère devient plus flottante et désillusionnée. Entre claviers arpégés et tension émotionnelle, Zoey explore les refuges imaginaires que l’on construit pour survivre aux désillusions affectives et au regard des autres.

À travers Persona, l’artiste esquisse le portrait d’une génération qui cherche encore son vrai visage derrière les masques sociaux, transformant ses failles en matière poétique et profondément universelle.